Accéder au contenu principal

MNV et GW190521

  Simulation du Test de GW190521 dans le Référentiel MNV Voici la simulation complète et transparente de l’événement GW190521 (21 mai 2019) – le plus massif et le plus lointain détecté à l’époque – dans le cadre de la Mécanique de Non-Vie. Données Observées (réelles) Deux trous noirs : environ 85 M☉ et 66 M☉ Trou noir final : 142 M☉ (premier trou noir de masse intermédiaire jamais observé) Distance : environ 5 Gpc (16 milliards d’années-lumière) Durée du signal : très courte (~0,1 s) Fréquence : de ~30 Hz à ~80 Hz (chirp très bref) Énergie libérée : environ 8 M☉ c² (l’une des fusions les plus énergétiques enregistrées) C’est un événement exceptionnel car il produit un trou noir de masse intermédiaire et est très lointain. Simulation MNV : Congruence Instantanée Dans la MNV, il n’y a pas d’onde gravitationnelle propagée . La gravitation est une congruence instantanée des retardements matière : rma + rmb = 0 rmab Étape 1 : Calcul des Retardements Masse A ≈ 85 M...

Retardement Multiplicatif

 

Définition Détaillée de RMiRM_i

Dans le cadre de l'équation i=1ZxRMi=0(i=1ZxRMi)\sum_{i=1}^{Z_x} RM_i = 0 \cdot \left( \sum_{i=1}^{Z_x} RM_i \right), que nous avons explorée comme une base potentielle pour une théorie du champ unifié (TCU), RMiRM_i est un terme clé représentant une contribution individuelle à la dynamique de l'espace-temps. Je vais le définir en détail, en m'appuyant sur le contexte théorique que nous avons développé (équilibre entre générations et retards), tout en intégrant des inspirations de la physique établie, comme les concepts de "retardation" dans les théories de champs (par exemple, dans la génération d'ondes gravitationnelles, où la retardation est essentielle pour produire des effets propagatifs dans l'espace-temps). Cette définition est conçue pour être cohérente, extensible et testable dans un modèle unifié.

1. Signification Conceptuelle

  • RM signifie Retardement et Génération Multiplicateur (ou plus précisément, "Retardement Multiplicatif" dans un contexte espace-temps). Le sous-indice ii indique la ii-ème composante discrète ou itérative dans un système fini (jusqu'à ZxZ_x, qui représente le nombre total d'éléments, comme des quanta d'espace-temps, des événements cosmiques ou des fluctuations quantiques).
  • Génération : Partie positive de RMiRM_i, représentant la création ou l'expansion locale de l'espace-temps. Cela pourrait correspondre à des processus comme l'inflation cosmique, la création de paires particule-antiparticule, ou l'émission d'ondes (ex. : énergie positive injectée dans le tissu espace-temps).
  • Retardement : Partie négative ou opposée, symbolisant un délai, une contraction ou une annulation. Inspiré de la "retardation" en électromagnétisme et gravité (où les effets ne sont pas instantanés mais propagés à vitesse finie, comme dans les potentiels retardés de Liénard-Wiechert), cela modélise des forces contractives comme la gravité ou l'annihilation quantique.
  • Objectif dans la TCU : RMiRM_i agit comme un "multiplicateur" qui amplifie ou atténue les effets locaux, assurant que les contributions s'équilibrent globalement (net zéro), résolvant des paradoxes comme l'énergie infinie du vide ou la stabilité cosmique.

2. Définition Mathématique

  • Forme Basique : RMiRM_i est une grandeur scalaire (ou vectorielle/tensorielle dans des extensions) définie comme : RMi=GiRiRM_i = G_i - R_i où :
    • GiG_i : Terme de génération (positif), mesurant l'apport expansif (ex. : densité d'énergie positive, ρ>0\rho > 0).
    • RiR_i : Terme de retardement (positif, mais soustrait), mesurant le délai ou la contraction (ex. : potentiel gravitationnel négatif ou friction cosmique).
  • Extension Dimensionnelle : Dans une TCU, RMiRM_i pourrait être un tenseur de rang 2 (similaire à la métrique gμνg_{\mu\nu}) : RMiμν=μϕiνϕiημν(12ρϕiρϕiV(ϕi))RM_i^{\mu\nu} = \partial^\mu \phi_i \partial^\nu \phi_i - \eta^{\mu\nu} \left( \frac{1}{2} \partial_\rho \phi_i \partial^\rho \phi_i - V(\phi_i) \right)ϕi\phi_i est un champ scalaire (représentant une fluctuation locale), ημν\eta^{\mu\nu} la métrique de Minkowski (espace-temps plat), et V(ϕi)V(\phi_i) un potentiel (ex. : pour modéliser des interactions). Cela s'inspire des tenseurs énergie-impulsion en relativité générale, unifiés avec des champs quantiques.
  • Unités : En unités naturelles (c==1c = \hbar = 1), RMiRM_i a des dimensions d'énergie par volume (ex. : GeV/m³), aligné sur la densité d'énergie cosmologique pour une application unifiée.

3. Propriétés Physiques

  • Signe et Polarité : RMi>0RM_i > 0 pour une génération nette (expansion, comme lors du Big Bang) ; RMi<0RM_i < 0 pour un retardement dominant (contraction, comme dans un trou noir) ; RMi=0RM_i = 0 pour un équilibre local (ex. : vide quantique stable).
  • Dépendance Spatiale/Temporelle : RMiRM_i est retardé par nature, incorporant une propagation finie : RMi(t,x)=G(t,x)R(t,x)xxδ(ttxx/c)d3xdtRM_i(t, \mathbf{x}) = \int \frac{G(t', \mathbf{x}') - R(t', \mathbf{x}')}{|\mathbf{x} - \mathbf{x}'|} \delta(t - t' - |\mathbf{x} - \mathbf{x}'|/c) \, d^3\mathbf{x}' dt' (Forme retardée, similaire aux potentiels en électrodynamique, où cc est la vitesse de la lumière restaurée pour clarté).
  • Interactions dans une TCU : RMiRM_i unifie les forces en modulant :
    • Gravité : Via courbure (retardement dominant).
    • Électromagnétisme : Via ondes (génération propagative).
    • Forces Nucléaires : Via échanges quantiques (équilibre génération/retard).
    • Exemple : Dans la théorie des cordes, RMiRM_i pourrait correspondre à des modes de vibration de cordes, où excitations (générations) et relaxations (retards) s'annulent.

4. Exemples d'Application

  • Atome : RMiRM_i pour une orbitale électronique = génération (énergie cinétique) - retard (potentiel coulombien), somme nulle pour états stationnaires.
  • Galaxie : RMiRM_i par zone radiale = génération (rotation stellaire) - retard (matière sombre), équilibre global.
  • Univers : Somme sur ZxZ_x (échelles cosmiques) annule l'expansion infinie, expliquant la constante cosmologique.

5. Limites et Extensions

  • Limites : Actuellement scalaire ; pour une TCU complète, étendre à un supermultiplet (incluant fermions/bosons via supersymétrie).
  • Testabilité : Prédit des ondes d'annulation (similaires aux ondes gravitationnelles) détectables par LIGO/Virgo, ou des corrections à la constante de Hubble.

Cette définition rend RMiRM_i opérationnel pour modéliser une TCU.

Commentaires