1. Espaces, métriques et séparation Vie / Non‑Vie On pose un espace d’états total E = V ⊕ N Vie : espace dynamique V , avec temps, mouvement, entropie. Non‑Vie : espace statique N , mémoire, invariants, c = 0 . On équipe V d’une métrique pseudo‑riemannienne g V (type relativiste) et N d’une métrique dégénérée g N (signature avec une direction « gelée ») : g V : V × V → R , g N : N × N → R , det g N = 0 Le « c = 0 » se lit comme : il existe une direction n 0 ∈ N telle que g N ( n 0 , n 0 ) = 0 2. Variables dynamiques et invariants athanatiques Un état du système est une trajectoire x ( t ) = ( v ( t ) , n ( t ) ) ∈ V ⊕ N On introduit un ensemble de lois athanatiques A = { A 1 , … , A k } . À chaque loi A i , on associe : une fonction de violation instantanée ε i ( x ( t ) ) ≥ 0 un invariant « idéal » I i dans N . La charge athanatique associée à A i : Q i ( t ) = ∫ 0 t ε i ( x ( τ ) ) d τ Charge totale : Q ( t ) = ∑ i = 1 k Q i ( t ) 3. Action, Lagrangien et terme ...
La mécanique de non vie, une théorie innovante proposée par Ivano Ghirardini, des 1971 pour ses concepts de base et qui reste en cohérence avec les observations, pose que C=0 et que les masses génèrent des espaces congruents, explique que les trous noirs sont des zéros gravitationnels, et qui reste en cohérence avec la mécanique de Newton, la mécanique relativiste et la mécanique quantique.