Accéder au contenu principal

Le métier de guide de haute montagne en France : réglementation, cumuls public-privé et analyse avec la Mécanique en Non-Vie d’Ivano Ghirardini

  1. Espaces, métriques et séparation Vie / Non‑Vie On pose un espace d’états total E = V ⊕ N Vie : espace dynamique V , avec temps, mouvement, entropie. Non‑Vie : espace statique N , mémoire, invariants, c = 0 . On équipe V d’une métrique pseudo‑riemannienne g V (type relativiste) et N d’une métrique dégénérée g N (signature avec une direction « gelée ») : g V : V × V → R , g N : N × N → R , det ⁡ g N = 0 Le « c = 0 » se lit comme : il existe une direction n 0 ∈ N telle que g N ( n 0 , n 0 ) = 0 2. Variables dynamiques et invariants athanatiques Un état du système est une trajectoire x ( t ) = ( v ( t ) , n ( t ) ) ∈ V ⊕ N On introduit un ensemble de lois athanatiques A = { A 1 , … , A k } . À chaque loi A i , on associe : une fonction de violation instantanée ε i ( x ( t ) ) ≥ 0 un invariant « idéal » I i dans N . La charge athanatique associée à A i : Q i ( t ) = ∫ 0 t ε i ( x ( τ ) )   d τ Charge totale : Q ( t ) = ∑ i = 1 k Q i ( t ) 3. Action, Lagrangien et terme ...

Theoreme de Ghirardini sur les lois athanatiques

 

Soit un système dominant

S, une dynamique T, un ensemble de lois athanatiques propres LA(S) et un ensemble d’états thanatiques T(S).
On dira que les lois athanatiques sont thanato‑contraignantes si :

>e0E(S),  >(>i,  n0:¬Li(Tn0(e0))>)>>nn0:Tn(e0)T(S)>

Ce principe sera appelé théorème de Ghirardini.

Commentaires