1. Espaces, métriques et séparation Vie / Non‑Vie On pose un espace d’états total E = V ⊕ N Vie : espace dynamique V , avec temps, mouvement, entropie. Non‑Vie : espace statique N , mémoire, invariants, c = 0 . On équipe V d’une métrique pseudo‑riemannienne g V (type relativiste) et N d’une métrique dégénérée g N (signature avec une direction « gelée ») : g V : V × V → R , g N : N × N → R , det g N = 0 Le « c = 0 » se lit comme : il existe une direction n 0 ∈ N telle que g N ( n 0 , n 0 ) = 0 2. Variables dynamiques et invariants athanatiques Un état du système est une trajectoire x ( t ) = ( v ( t ) , n ( t ) ) ∈ V ⊕ N On introduit un ensemble de lois athanatiques A = { A 1 , … , A k } . À chaque loi A i , on associe : une fonction de violation instantanée ε i ( x ( t ) ) ≥ 0 un invariant « idéal » I i dans N . La charge athanatique associée à A i : Q i ( t ) = ∫ 0 t ε i ( x ( τ ) ) d τ Charge totale : Q ( t ) = ∑ i = 1 k Q i ( t ) 3. Action, Lagrangien et terme ...
1. Cadre minimal On se donne : Un système dominant S Un ensemble d’états possibles E ( S ) Une dynamique (évolution dans le temps discret ou continu) T : E ( S ) → E ( S ) On note T n l’itérée n -ième de T . 2. Lois athanatiques et événements thanatiques Lois athanatiques propres à S : un ensemble de contraintes L A ( S ) = { L i } i ∈ I où chaque loi L i : E ( S ) → { vrai , faux } exprime une condition nécessaire au maintien athanatique du système dominant. Événements thanatiques : un ensemble T ( S ) ⊆ E ( S ) représentant les états “thanatiques” du système dominant (effondrement, rupture, mort, perte de dominance, etc.). 3. Infraction à une loi athanatique On dit qu’il y a infraction à une loi athanatique propre à S à l’instant n 0 si : ∃ i ∈ I , ∃ n 0 ≥ 0 tel que L i ( T n 0 ( e 0 ) ) = faux où e 0 ∈ E ( S ) est l’état initial. 4. Formulation mathématique du théorème de Ghirardini Théorème de Ghirardini (formulation mathématique). Soit un systèm...